Du nouveau dans notre quotidien Adelaidien  : outre le fait que j’ai enfin un vrai projet au CSIRO (un truc bien et intéressant en plus), Anne et moi avons tous les deux trouvé ce boulot de serveur dans le coin ou l’on vit. En plus d’une belle expérience, ça fait des sous! Anne gère ce boulot parfaitement, portés d’assiettes chaudes, blagounettes avec les clients, un service sur mesure impeccable. Elle s’est un peu faite exploiter au debut, « on fait un essai lundi[...]et on fait un autre essai mercredi[...]et on te rappelle pas… » mais a su se faire respecter et travaille maintenant, est bien payée et ramene tout les soir un petit plat made in European (resultat on parcourt tout le menu en long et en large : gnocci al ragu, rizotto gorgonzola, pizza fetuccini red capsicum,…!).

Par contre, de mon cote, ca gere pas pareil. L’Ambrosini est un resto italien plutôt chic, les prix et les standing allant avec. Cela ne m’a pas empêche de montrer mes talents au plateau en renversant un soda sur non pas un mais deux client a la fois (j’ai reitere l’exploi hier…), mes problèmes de mémoire, allant jusqu’à oublier de noter trois bouteille de vin pour une table sur l’addition, ou de servir les plats sans les couverts. Je ne vais pas faire la liste des boulettes, trop nombreuses…mais ils m’aiment bien et me garde (ca doit etre la french touch! Ici la France est un modèle de romantisme et de finesse). De belles heures de stress en perspective, accompagnées de beaux ronds de jambes et sourires associés, « would you like more wine, madame? », « It’s pleasure, sir ». En tout cas, c’est bien sympa, c’est familial, le patron et le chef cuisto sont freres, l’assitante cuisiniere l’epouse du chef et leur fille est serveuse; pour les serveurs, ils viennent de chine, du venezuela et un peu d’Adelaide. Un beau mélange pour un beau restaurant. C’est decidé, j’y reste!

Avez vous besoin de qqchose, sir?

Avez vous besoin de qqchose, sir?